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Cœur d'épinette

Journal d’une fleur de cactus
Chronique de l’éclosion en milieu aride


L’emprise 🕷🕸 Récit d’une capture passive dans la soie des promesses
Pour les proies résistantes, comme moi, l’araignée les enveloppe longuement dans un beau fil de soie avant de leur inoculer subtilement son venin.
Il est si doux, ce cocon de soie. Je m’y suis abandonnée pendant des mois en me demandant si cet espace étrange fait de tant de promesses existait réellement. « Où suis-je? » que je me demandais parfois. Peu importe, c’est tellement bon.
Pattie O'Green (aka Paule Mackrous)
5 août7 min de lecture


Se libérer des murs : retour sur le projet pilote des Promenades arboricoles littéraires de juin
Cette fois-ci, mes axes de prédilection (comme la justice environnementale, l'écologie queer ou l'écoféminisme) n'étaient pas abordés de front; j'ai choisi de les faire vibrer et de les explorer plus particulièrement à travers le prisme de la littérature et de l'imaginaire. Faire de la marche en nature urbaine une expérience littéraire vivante, ponctuée de lectures à voix haute et d'ateliers d'écriture de nature.
Pattie O'Green (aka Paule Mackrous)
1 juil.6 min de lecture


La grammaire de l'écotone
Il y a une préscience que je n’apprends que sur la plage, à marée basse. C’est le moment où le retrait de l’eau dévoile une écriture fragile : des fragments de coquillages polis, des morceaux de verre dépolis par le sel, des tiges de varech séchées, des pierres lissés. Pour l'œil d’historienne de l’art, ce ne sont pas des débris, mais les fragments d’une archive. Celle de l’immensité fluviale.

Pattie O'Green
20 avr.2 min de lecture


Depuis la rivière...
Je ne le cache pas : pour soutenir cette classe de cette manière, j’ai dû arriver de bonne heure dans la capitale pour m’ancrer sur les berges de la Rideau. Mes traumas inhibant parfois mon lien authentique, mon ouverture d’esprit et ma capacité d’attachement aux êtres humains, j’ai besoin de me lier profondément à un lieu pour offrir ma présence entière à l’autre. C’est à partir de mon lien avec cette rivière que je peux livrer, sans réserve, le meilleur de moi-même en salle

Pattie O'Green
9 avr.3 min de lecture


Déposer ses diplômes pour toucher aux arbres
« Des fois, je me prends pour une grande sage. Une genre de prêtresse du « soin du vivant », drapée dans le silence de la forêt gaspésienne (qui ne ressemble pas au silence en ce moment puisque les Ski-Doos s’en donnent à cœur joie), écoutant pousser la mousse (sur mes tapis urbains que j’ai pas le temps de nettoyer) et méditant sur la réparation du monde entre deux postures de Yin Yoga (dans lesquelles je m’étire trop par souci de performer).

Pattie O'Green
18 mars4 min de lecture


Sous l'aura des arbres
En portant un regard comparé sur les arbres dans les arrondissements montréalais d’Outremont et de Parc-Extension, en passant par le nouveau
Pattie O'Green (aka Paule Mackrous)
7 avr. 20257 min de lecture
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