top of page
Cœur d'épinette

Journal d’une fleur de cactus
Chronique de l’éclosion en milieu aride


La grammaire de l'écotone
Il y a une préscience que je n’apprends que sur la plage, à marée basse. C’est le moment où le retrait de l’eau dévoile une écriture fragile : des fragments de coquillages polis, des morceaux de verre dépolis par le sel, des tiges de varech séchées, des pierres lissés. Pour l'œil d’historienne de l’art, ce ne sont pas des débris, mais les fragments d’une archive. Celle de l’immensité fluviale.

Pattie O'Green
il y a 24 heures2 min de lecture


Depuis la rivière...
Je ne le cache pas : pour soutenir cette classe de cette manière, j’ai dû arriver de bonne heure dans la capitale pour m’ancrer sur les berges de la Rideau. Mes traumas inhibant parfois mon lien authentique, mon ouverture d’esprit et ma capacité d’attachement aux êtres humains, j’ai besoin de me lier profondément à un lieu pour offrir ma présence entière à l’autre. C’est à partir de mon lien avec cette rivière que je peux livrer, sans réserve, le meilleur de moi-même en salle

Pattie O'Green
9 avr.3 min de lecture


Déposer ses diplômes pour toucher aux arbres
« Des fois, je me prends pour une grande sage. Une genre de prêtresse du « soin du vivant », drapée dans le silence de la forêt gaspésienne (qui ne ressemble pas au silence en ce moment puisque les Ski-Doos s’en donnent à cœur joie), écoutant pousser la mousse (sur mes tapis urbains que j’ai pas le temps de nettoyer) et méditant sur la réparation du monde entre deux postures de Yin Yoga (dans lesquelles je m’étire trop par souci de performer).

Pattie O'Green
18 mars4 min de lecture


Sous l'aura des arbres
En portant un regard comparé sur les arbres dans les arrondissements montréalais d’Outremont et de Parc-Extension, en passant par le nouveau
Paule Mackrous
7 avr. 20257 min de lecture
bottom of page