Je sais bien que l’on peut mourir entourée des siens avec l’aide médicale à mourir. C’est sans doute même plus facile à prévoir dans nos horaires saturés. Et je ne l’exclus pas pour moi-même, car je ne sais rien de ce "seuil" qui m’attend. Mais je refuse de percevoir la vulnérabilité totale et la douleur intense comme des pertes de dignité, alors qu’elles en sont peut-être l’ultime rempart!